Un an avant la tuerie du centre culturel kurde, une attaque au sabre contre des exilés passée sous silence

Un an avant la tuerie rue d’Enghien visant la communauté kurde, l’assaillant s’en était pris à des exilés vivant sur un camp à Bercy, dans l’Est parisien. Au lieu d’être pris en charge et reconnus comme des victimes, ces derniers ont subi une garde à vue et la plupart d’entre eux sont restés livrés à eux-mêmes, malgré les traumatismes.

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C’est une attaque raciste dont peu de gens ont entendu parler, malgré la gravité des faits. Il y a un peu plus d’un an, le 8 décembre 2021, un camp d’exilés situé à Bercy à Paris était attaqué au petit matin par un homme venu déverser sa haine des étrangers. Le même homme qui, vendredi 23 décembre 2022, tuait trois personnes kurdes et en blessait trois autres rue d’Enghien, dans le Xarrondissement, et qui admettait, après avoir été interpellé et placé en garde à vue, avoir agi ainsi parce qu’il était « raciste » et parce qu’il avait développé une « haine pathologique des étrangers ». Il a depuis été mis en examen et placé en détention provisoire.

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