Soulagé·e·s, les militant·e·s de Greenpeace n’iront pas en prison

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Des peines de prison avec sursis, une relaxe, des dommages et intérêts limités : la justice s’est montrée plutôt clémente pour les activistes qui s’étaient introduits dans la centrale nucléaire de Cruas. Le verdict refuse de traiter la désobéissance civile comme un délit de droit commun.

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Les 22 militant·e·s de Greenpeace poursuivi·e·s pour s’être introduits dans la centrale nucléaire de Cruas (Ardèche) échappent à la prison : le tribunal de grande instance de Privas ne les a condamnés qu’à des peines de prison avec sursis et des amendes, jeudi 28 juin. Le parquet avait pourtant requis six mois de prison avec sursis pour les prévenus, quatre mois ferme pour celles et ceux qui avaient déjà un casier et 30 000 euros d’amende, contre Greenpeace.