Essai de Rennes: l'agence du médicament donne raison à Mediapart

Par

Un nouveau rapport démontre que la molécule qui a tué un volontaire à Rennes présente une forte toxicité neurologique que l'on aurait pu détecter avant l'accident.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Un nouveau rapport d’experts sur l’essai clinique meurtrier mené par Biotrial à Rennes pulvérise la thèse officielle selon laquelle l’accident qui, en janvier 2016, a tué un volontaire de 49 ans, Guillaume Molinet, et a rendu gravement malades quatre de ses compagnons, était totalement imprévisible.