La colère légitime, mais la grève contestable des médecins généralistes

Les médecins libéraux ont entamé une nouvelle grève, en plein désastre sanitaire à l’hôpital. Ils veulent peser sur les négociations avec l’Assurance maladie, prête à augmenter leur rémunération, à condition d’améliorer l’accès aux soins. Permanence des soins, déserts médicaux : les sujets de friction sont nombreux.

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Les 1er et 2 décembre, les médecins libéraux avaient choisi le pic de la bronchiolite pour se mettre en grève, quand les services hospitaliers, des urgences aux réanimations pédiatriques, débordaient de petits malades. Ils sont de nouveau en grève depuis ce lundi 26 décembre, alors que s’ajoutent à la bronchiolite un rebond du Covid et une virulente épidémie de grippe. Une manière, pour les libéraux grévistes, de signifier qu’ils ne se sentent pas liés à l’obligation de continuité des soins, qui incombe donc au seul hôpital public.

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