Nouvelle réforme du bac : le risque d’un examen trop « local » donc « inégal »

Par

Deux ans après sa première mouture, la réforme du bac connaît déjà des ajustements. Le contrôle continu est renforcé et les épreuves communes supprimées. Plusieurs experts et une partie des syndicats dénoncent un nouveau coup porté à l’Éducation nationale.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

« C’est la fin du baccalauréat tel qu’on l’a connu. On va toujours plus loin dans le bac local », martèle Sophie Vénétitay, secrétaire générale du syndicat Snes-FSU (principal syndicat du secondaire). Entrée en application en 2019, la réforme du bac de Jean-Michel Blanquer va subir un premier gros lifting dès la rentrée prochaine. Des réajustements présentés par le ministre de l’éducation nationale aux organisations syndicales lundi 28 juin, et censés « simplifier » la réforme.