Nicolas Sarkozy et l’«Etat profond»

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Nicolas Sarkozy n'est pas «concerné» par les vols et cambriolages qui ont visé plusieurs journalistes et médias en pointe sur l'affaire Bettencourt. Il devrait pourtant l'être quand les indices s'accumulent sur les méthodes d'un pouvoir aux abois prêt à utiliser les pires ressources de l'Etat ou à dévoyer ses services pour se sauver.

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L'« Etat profond » est cette formule quipermettait de caractériser, il y a quelques années, la vraie nature du régimeturc : d'opaques mais solides alliances entre pouvoir, militaires, vieuxparti kémaliste, magistrats, policiers, groupuscules nationalistes ethommes d'affaires. Des alliances capables de s'émanciper, dans des moments charnières,de toute loi, de tout contrôle. Pour aller jusqu'au coup d'Etat.