Deux mondes se disputent l’avenir de la ZAD

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Les occupant·e·s de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes avaient jusqu’au 31 mars pour se régulariser. L’État a beau agiter des menaces d’expulsion ciblée, personne n’est prêt.

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Des dizaines de champs à pâturer et à cultiver, des milliers d’arbres, des milliards de molécules de chlorophylle, et des désirs en concurrence. L’abandon de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes fait éclore un conflit d’usage sur les 16,5 kilomètres carrés de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes.