«Apologie du terrorisme»: des élèves accusés, un fiasco à l’arrivée

Lors de l’hommage à Samuel Paty, l’Éducation nationale a signalé, à tout-va, des élèves auteurs de propos problématiques. Cinq mois plus tard, qu’en reste-t-il ? Mediapart revient sur plusieurs cas, à Marseille, Albertville ou dans le Var, emblématiques d’un emballement et d’un immense gâchis.

François Bonnet, David Perrotin, Célia Mebroukine, Daniel Barrere, Jean-Marie Leforestier (Marsactu) et Samantha Rouchard

30 mars 2021 à 20h13

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Pour l’hommage à Samuel Paty, le 2 novembre 2020, le gouvernement avait prévenu qu’aucune provocation ne serait tolérée chez les élèves. L’Éducation nationale a été priée de saisir la justice sans trop se poser de questions. À l’arrivée, plus de 130 faits ont été signalés aux procureurs de la République, notamment pour « apologie du terrorisme », selon le bilan brandi à l’époque par Jean-Michel Blanquer.

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