«Les relations entre les organisations syndicales sont encore très tendues»

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Maître de conférences à Lyon-II et spécialiste du monde syndical, Sophie Béroud rappelle les plaies laissées par la séquence de la loi El Khomri pour expliquer la difficulté à organiser un 1er Mai unitaire. En cas de victoire de Marine Le Pen, elle pense qu’un front syndical uni pourrait rapidement se constituer, alors que cela prendrait plus de temps pour contrer le programme social d’Emmanuel Macron.

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Sophie Béroud, maître de conférences en sciences politiques à l’université Lyon-II et spécialiste des organisations syndicales, évoque les fractures entre les syndicats depuis la loi El Khomri, qui expliquent l’impossibilité d’un 1er Mai unitaire. Une victoire de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle pourrait néanmoins fédérer les confédérations, qui auraient plus de difficultés à se rassembler face au programme d’Emmanuel Macron.