Près de Roissy, la révolte enfle en rétention, des sans-papiers s’évadent
Dans la nuit de mercredi à jeudi, une révolte au centre de rétention du Mesnil-Amelot a permis la fuite de plusieurs personnes. Ces derniers mois, des étrangers refusant de se soumettre à un test PCR en vue de leur éloignement ont été condamnés à de la prison ferme. Une infraction visant à pénaliser ce refus a été intégrée à la loi sur la crise sanitaire.
La lecture des articles est réservée aux abonné·es.
Se connecter
«Les gens en ont marre d’être traités comme des bêtes sauvages, alors on a manifesté et on est montés sur les toits. » Djirbien* fait partie des personnes étrangères en situation irrégulière ayant participé au mouvement de révolte au Centre de rétention administrative (CRA) du Mesnil-Amelot, situé près de l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, dans la nuit du mercredi 28 au jeudi 29 juillet.