Affaire Benalla: ce que les mis en examen ont dit aux enquêteurs

Le Monde publie ce mercredi 1er août les éléments réunis par les juges, qui éclairent les faits reprochés à Alexandre Benalla et Vincent Crase.

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Le Monde publie ce mercredi 1er août des éléments des premiers actes de l’enquête judiciaire ouverte le 22 juillet à la suite de l’identification, dans une vidéo, d'Alexandre Benalla en train de brutaliser un jeune couple en marge de la manifestation du 1er mai à Paris.

La justice a été saisie de faits de « violences en réunion », « immixtion dans l’exercice d’une fonction publique » et « port public sans droit d’insignes réglementés ». Aux côtés d’Alexandre Benalla et de son comparse Vincent Crase, mis en examen, trois policiers sont poursuivis pour « violation du secret professionnel » et « détournement d’images issues d’un système de vidéo-protection ». Ils sont suspectés d’avoir transmis à l’ancien chargé de mission de la présidence des images pour l’aider à organiser sa défense.

Les premiers éléments réunis par les juges révèlent des points inédits. L’enjeu est de comprendre comment Alexandre Benalla et Vincent Crase ont pu être présents aux côtés des forces de l’ordre le 1er mai. Mais surtout, de savoir si les plus hautes autorités de l’État ont tenté de dissimuler les dérives du jeune homme, qui avait accès au cœur de l’intimité présidentielle.

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