Après le piratage de Sony, les Etats-Unis sanctionnent la Corée du Nord

Par

Visé par une vaste attaque informatique, Sony Pictures avait dans un premier temps annulé la sortie du film The Interview, qui relate une tentative d'assassinat par la CIA du leader nord-coréen Kim Jong-un. Le film a finalement été distribué sur les services de vidéo en ligne et dans un réseau de salles plus restreint aux États-Unis.

Cet article est en accès libre. L’information nous protège ! Je m’abonne

Les représailles à l'attaque informatique ayant visé le studio de cinéma Sony Pictures n'auront pas tardé. Deux semaines après que le FBI a accusé la Corée du Nord d'être derrière ces attaques, les États-Unis ont renforcé, vendredi 2 janvier, leur arsenal de sanctions économiques contre Pyongyang.

Ces nouvelles sanctions visent trois organisations et dix responsables du régime, a affirmé le Trésor américain. Elles répondent aux « nombreuses provocations (de Pyongyang) et particulièrement la récente cyberattaque contre Sony Pictures et les menaces visant les salles de cinéma et les spectateurs », a précisé l'institution.

Parmi les trois organisations faisant l'objet de sanctions, on retrouve l'agence nord-coréenne de renseignement, la Korean Tangun Trading Corporation, une entreprise chargée des achats de biens et de technologies à l'appui des programmes de recherche-développement du pays en matière de défense, et la Korea Mining Development Trading Corporation, décrite par l'ONU comme le principal marchand d'armes nord-coréen.

Visé par une vaste attaque informatique, Sony Pictures avait dans un premier temps annulé la sortie du film The Interview, qui relate une tentative d'assassinat par la CIA du leader nord-coréen Kim Jong-un. Le film a finalement été distribué sur les services de vidéo en ligne et dans un réseau de salles plus restreint aux États-Unis.

Pas de mobilisation sans confiance
Pas de confiance sans vérité
Soutenez-nous