Ali Benflis, après dix ans de silence, veut secouer le «système» algérien

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Après dix ans de silence, l'ancien secrétaire général du FLN et premier ministre est à nouveau candidat à la présidence de la République algérienne. Porteur d'un programme « pour le changement tranquille », l'homme s'abstient en revanche de toute critique sur l'armée algérienne ou les services de renseignements, pourtant omniprésents dans les semaines qui ont précédé la campagne.

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Il y a dix ans, il dirigeait le FLN (Front de libération nationale), puis s’était lancé dans la campagne pour la présidence de la République algérienne de 2004 contre l’homme qui l’avait nommé premier ministre, l’actuel président Abdelaziz Bouteflika. Crédité de 6,42 % des voix, il dénonçait alors la « fraude » comme responsable de son échec, avant de se retirer des affaires publiques.