Acquitté mais assigné à résidence, Gbagbo demande que la CPI lui rende sa liberté

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Depuis que la Cour pénale internationale l’a acquitté, il y a un an, Laurent Gbagbo, ex-président de la Côte d’Ivoire, est assigné à résidence en Belgique, sans possibilité de s’exprimer publiquement. Il demande aujourd’hui que lui soit restituée « l’intégralité de ses droits humains fondamentaux ».

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Une personne acquittée de toutes les charges portées contre elle peut-elle se voir privée d’une partie de ses droits et de sa liberté ? En France et au sein de l’Union européenne en général, la question est tranchée depuis longtemps : aucun fondement juridique ne permet un tel scénario. La liberté est la règle et la détention, l’exception.