Pyongyang maintient la pression sur Washington, et réciproquement

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Alors que Mike Pompeo, le chef de la diplomatie américaine, est en visite à Pyongyang, la Corée du Nord est accusée d’avoir récemment accru sa production d’uranium enrichi. Sa voisine du Sud – et les États-Unis – semblent pourtant toujours convaincus que Kim Jong-un est prêt à renoncer à l’atome.

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Séoul (Corée du Sud), de notre correspondant.– C’est sa troisième visite à Pyongyang depuis avril : le secrétaire d’État américain Mike Pompeo est arrivé vendredi 6 juillet dans la capitale nord-coréenne. Il vient y négocier un calendrier de démantèlement, dont la première étape devrait être la publication par le régime de l’inventaire de toutes ses armes et de ses sites de production nucléaires et balistiques.