Frederic Ojardias

Ses Derniers articles

  • Séoul et Tokyo s’écharpent sur le passé plutôt que de s’allier

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    Bannières contre le premier ministre japonais Shinzo Abe à Séoul le 15 août. © Reuters Bannières contre le premier ministre japonais Shinzo Abe à Séoul le 15 août. © Reuters

    La question des indemnités pour les Coréens victimes de travail forcé pendant la période coloniale japonaise est au cœur d’un conflit commercial qui s’envenime cet été entre le Japon et la Corée du Sud. Aveuglés par leurs querelles liées au devoir de mémoire de Tokyo, ces deux pays démocratiques oublient qu’ils ont besoin de s’allier face à des voisins qui le sont beaucoup moins.

  • La «révolte féministe» passe aussi par la Corée du Sud

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    Manifestation féministe à Séoul, le 8 mars 2018. © Reuters Manifestation féministe à Séoul, le 8 mars 2018. © Reuters

    La Cour constitutionnelle de Corée du Sud a récemment décidé de mettre fin à la criminalisation de l’avortement, en vigueur depuis 1953. Une décision historique, saluée par les militantes féministes. Elles ne manquent pas de combats à mener, dans une société encore très patriarcale.

  • Free Joseon, groupe «révolutionnaire» étrange, auteur de l’attaque contre l’ambassade nord-coréenne à Madrid

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    Free Joseon, autoproclamé « gouvernement provisoire de la Corée du Nord », a revendiqué la spectaculaire attaque en plein jour de l’ambassade nord-coréenne à Madrid le 22 février. Le chef présumé du commando n’en est pas à son premier coup d’éclat.

  • Corée du Nord: et si Trump avait raison?

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    Kim Jong-un et Donald Trump ont échoué à trouver un accord de dénucléarisation. Mais le dialogue n'est pas rompu. © Reuters Kim Jong-un et Donald Trump ont échoué à trouver un accord de dénucléarisation. Mais le dialogue n'est pas rompu. © Reuters

    Réunis à Hanoï la semaine dernière, Kim Jong-un et Donald Trump ont échoué à trouver un accord de dénucléarisation. Leur sommet n’en reste pas moins riche d’enseignements. Car en dépit des ratés, la politique nord-coréenne de Trump est jugée positivement à Séoul.

  • La mémoire des «femmes de réconfort» empoisonne les liens Séoul-Tokyo

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    Aux obsèques de Kim Bok-dong à Séoul, le 1er février 2019. © REUTERS/Kim Hong-Ji Aux obsèques de Kim Bok-dong à Séoul, le 1er février 2019. © REUTERS/Kim Hong-Ji

    Le décès fin janvier d’une des dernières « femmes de réconfort » a suscité beaucoup d’émotions en Corée du Sud. Les Coréens exigent du Japon davantage d’excuses au sujet de ces 200 000 « esclaves sexuelles », en majorité coréennes, obligées de se prostituer pour l’armée impériale japonaise. Une des victimes témoigne.

  • Intelligence artificielle: en Corée du Sud, les robots deviennent recruteurs

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    Dans les rues de Séoul en 2015. © Reuters Dans les rues de Séoul en 2015. © Reuters

    De grandes entreprises sud-coréennes utilisent un système d’entretien d’embauche intégralement mené par une intelligence artificielle (IA). Ce « robot recruteur » permet d’évaluer de façon automatisée des dizaines de milliers de candidats et d’économiser ainsi temps et argent, assure la société qui le commercialise. Mais la technologie, vertigineuse, n’est pas sans danger.

  • En Corée du Nord, l’aide humanitaire est asphyxiée par les sanctions internationales

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    Devant les locaux de la Croix-Rouge à Séoul. © REUTERS/Kim Hong-Ji Devant les locaux de la Croix-Rouge à Séoul. © REUTERS/Kim Hong-Ji

    En dépit de la détente diplomatique initiée cette année, l’aide humanitaire à la population de Corée du Nord est menacée par les sanctions internationales renforcées en 2017 et les pressions américaines. Trois travailleurs humanitaires français – d’habitude très discrets – sonnent l’alarme.

  • Corées: les familles séparées, otages des relations entre Séoul et Pyongyang

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    Retrouvailles, côté Nord, le 24 août 2018. © Reuters Retrouvailles, côté Nord, le 24 août 2018. © Reuters

    Alors qu’un émissaire sud-coréen est parti à Pyongyang mercredi pour tenter de relancer le processus de dialogue, des milliers de familles séparées par la frontière attendent l’organisation de nouvelles sessions de retrouvailles. Mais ces réunions officielles, rares, brèves et très surveillées, constituent souvent un traumatisme. Un participant raconte l’envers du décor.

  • Pyongyang maintient la pression sur Washington, et réciproquement

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    L'usine de Hamhung, l’un des principaux sites nord-coréens de fabrication de missiles, a été agrandi en mai et en juin 2018. © Planet Labs Inc/Handout via REUTERS L'usine de Hamhung, l’un des principaux sites nord-coréens de fabrication de missiles, a été agrandi en mai et en juin 2018. © Planet Labs Inc/Handout via REUTERS

    Alors que Mike Pompeo, le chef de la diplomatie américaine, est en visite à Pyongyang, la Corée du Nord est accusée d’avoir récemment accru sa production d’uranium enrichi. Sa voisine du Sud – et les États-Unis – semblent pourtant toujours convaincus que Kim Jong-un est prêt à renoncer à l’atome.

  • Après l’accord Kim-Trump, Séoul veut croire au potentiel de changement de Pyongyang

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    Kim Jong-un et Donald Trump après la signature de leur accord, mardi 12 juin à Singapour. © Reuters Kim Jong-un et Donald Trump après la signature de leur accord, mardi 12 juin à Singapour. © Reuters

    Le résultat jugé décevant du sommet entre Donald Trump et Kim Jong-un fait l’objet de nombreuses critiques en Corée du Sud. Mais la rencontre y reste considérée comme une étape cruciale vers la paix. Inventaire des motifs d’optimisme (prudent) venus du Nord.