Frederic Ojardias

Ses Derniers articles

  • Pyongyang maintient la pression sur Washington, et réciproquement

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    L'usine de Hamhung, l’un des principaux sites nord-coréens de fabrication de missiles, a été agrandi en mai et en juin 2018. © Planet Labs Inc/Handout via REUTERS L'usine de Hamhung, l’un des principaux sites nord-coréens de fabrication de missiles, a été agrandi en mai et en juin 2018. © Planet Labs Inc/Handout via REUTERS

    Alors que Mike Pompeo, le chef de la diplomatie américaine, est en visite à Pyongyang, la Corée du Nord est accusée d’avoir récemment accru sa production d’uranium enrichi. Sa voisine du Sud – et les États-Unis – semblent pourtant toujours convaincus que Kim Jong-un est prêt à renoncer à l’atome.

  • Après l’accord Kim-Trump, Séoul veut croire au potentiel de changement de Pyongyang

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    Kim Jong-un et Donald Trump après la signature de leur accord, mardi 12 juin à Singapour. © Reuters Kim Jong-un et Donald Trump après la signature de leur accord, mardi 12 juin à Singapour. © Reuters

    Le résultat jugé décevant du sommet entre Donald Trump et Kim Jong-un fait l’objet de nombreuses critiques en Corée du Sud. Mais la rencontre y reste considérée comme une étape cruciale vers la paix. Inventaire des motifs d’optimisme (prudent) venus du Nord.

  • Corées: le sommet Trump-Kim de nouveau sur les rails et une population au Nord qui espère

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    Les dirigeants sud-coréen et nord-coréen, à Panmunjom, le 26 mai 2018. © Reuters Les dirigeants sud-coréen et nord-coréen, à Panmunjom, le 26 mai 2018. © Reuters

    Les préparatifs au sommet entre Donald Trump et Kim Jong-un vont bon train, en dépit de l’apparente annulation proclamée la semaine dernière par le président américain. En Corée du Nord, la population suit – autant qu’elle le peut – le processus de dialogue et rêve déjà de retombées économiques.

  • Trump offre une victoire à la Corée du Nord

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    Vendredi 25 mai à Séoul. © Reuters Vendredi 25 mai à Séoul. © Reuters

    Donald Trump a annulé le sommet prévu le 12 juin avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un… quelques heures seulement après que la Corée du Nord a fait exploser, comme elle s’y était engagée, les tunnels de son site d’essais nucléaires. Conséquences : un allié sud-coréen jeté sous le bus… et un régime de Pyongyang en position de force.

  • Corées: la revanche des espions

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    Au deuxième plan, en larmes, Suh Hoon, chef de l'espionnage sud-coréen, photographié lors du sommet Nord-Sud du 27 avril 2018. Au deuxième plan, en larmes, Suh Hoon, chef de l'espionnage sud-coréen, photographié lors du sommet Nord-Sud du 27 avril 2018.

    Après le sommet historique entre les deux Corées, en avril dernier, une autre rencontre aussi spectaculaire s’annonce, entre Donald Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, le 12 juin à Singapour. Mike Pompeo, ancien patron de la CIA devenu chef de la diplomatie américaine, était à Pyongyang le 9 mai, symbole du rôle crucial des agences d’espionnage dans le processus en cours. 

  • Corée du Nord: questions sur un extravagant sommet Trump-Kim

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    Kim Jong-un, au centre. © Korean central news agency Kim Jong-un, au centre. © Korean central news agency

    Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un était à Pékin de lundi à mercredi et il a rencontré le président Xi Jinping. Au menu des discussions : un possible sommet avec Donald Trump sur la question de la dénucléarisation de la Corée du Nord. Des rencontres préparatoires viennent aussi d’être organisées. Le sommet est prévu fin mai. Se tiendra-t-il ? Des questions cruciales doivent au préalable être réglées.

  • Fragile détente olympique entre les deux Corées

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    À la sortie du pont de la grande unification, au sud de la zone démilitarisée qui sépare les deux Corées, lundi 15 janvier 2017. © Reuters À la sortie du pont de la grande unification, au sud de la zone démilitarisée qui sépare les deux Corées, lundi 15 janvier 2017. © Reuters

    Après une année 2017 explosive, les deux Corées ont entamé une timide désescalade. Pour Séoul, qui s’efforçait depuis des mois de convaincre Pyongyang, ces premiers pas sont une occasion de parvenir, à long terme, à une solution négociée à la crise nucléaire.

  • Au Japon, une loi pour «punir jusqu’aux pensées des gens»

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    À Okinawa, ceux qui s'opposent à la nouvelle base militaire américaine redoutent d'être visés par la loi "anti-conspiration" © F. O. À Okinawa, ceux qui s'opposent à la nouvelle base militaire américaine redoutent d'être visés par la loi "anti-conspiration" © F. O.

    Une loi « anti-conspiration », récemment votée par le Parlement japonais, permettra de punir des crimes qui n’ont pas encore été commis. Sur l’île d’Okinawa, les opposants à la construction d’une base militaire américaine assurent être la cible de cette législation, qui facilitera les détentions arbitraires.

  • Le premier ministre japonais place Pyongyang au cœur de sa campagne électorale

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    Le premier ministre japonais, Shinzo Abe, en campagne le 10 octobre 2017. © Reuters Le premier ministre japonais, Shinzo Abe, en campagne le 10 octobre 2017. © Reuters

    Shinzo Abe a convoqué des élections anticipées le 22 octobre, profitant d’un regain de popularité, notamment lié à ses prises de position très fermes sur la Corée du Nord. Ses opposants l’accusent d’exagérer et d’instrumentaliser la menace nord-coréenne.

  • Les secousses de la crise nord-coréenne font trembler Okinawa

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    Les habitants de l’île japonaise luttent d’arrache-pied contre la construction d’une nouvelle base militaire américaine sur la commune d’Henoko. Leur peur : devenir une cible dans le conflit États-Unis/Corée du Nord, instrumentalisé dans la campagne du premier ministre japonais pour sa réélection mais qui ne les concerne pas.