La campagne présidentielle bousculée par la Syrie

Les principaux candidats à la présidentielle ont réagi à l’attaque chimique perpétrée en Syrie, puis aux frappes américaines décidées unilatéralement. La grande majorité est critique. À l’exception de Benoît Hamon, voire d’Emmanuel Macron.

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Aux heures les plus difficiles du quinquennat, François Hollande jurait qu’au moins, son action diplomatique serait toujours mise à son crédit. Avec l’attaque chimique perpétrée en Syrie mardi et suivie de frappes américaines, le président français a été une nouvelle fois démenti. En pleine campagne, seuls deux candidats, Benoît Hamon et un Emmanuel Macron plus prudent, ont défendu la riposte militaire déclenchée dans la nuit de jeudi à vendredi. Tous les autres postulants à l’Élysée ont été beaucoup plus critiques.

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