Les guerres fratricides épuisent les Colombo

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Au sein de la cinquième famille de la mafia new-yorkaise, les amitiés sont de courte durée. Plus on aime, plus on trahit. Au point que l’existence même du clan Colombo apparaît désormais menacée.

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New York (États-Unis).– Chaque mercredi, William Cutolo, vice-président d’un syndicat new-yorkais, suivait à peu près la même routine. Le matin, il arrivait vers 10 heures au bureau, où l’attendait sa secrétaire avec du café tout juste préparé. William Cutolo enchaînait ensuite les rendez-vous avec une pause à midi, pour aller à l’église. Le soir, il retrouvait ses amis toujours à la même heure, à 18 heures, pour dîner. Parmi les membres du groupe, son copain Jackie.