«Si le coronavirus atteint les camps du Xinjiang, beaucoup de Ouïghours vont mourir»

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Soumis aux menaces et au chantage de Pékin, les exilés ouïghours de Turquie craignent pour la vie de leurs familles restées en Chine, dont de nombreux membres ont été internés dans des camps de concentration et sont menacés par la propagation du coronavirus.

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Istanbul (Turquie), de notre correspondant.– Par affinité ethnique et religieuse, la Turquie ouvre les bras aux exilés ouïghours depuis les années 1960. Leur nombre a cependant fortement augmenté au cours de la dernière décennie, à mesure que s’intensifiaient les persécutions chinoises contre cette population musulmane dans sa patrie d’origine, la région autonome du Xinjiang, appelée par les Ouïghours Turkestan oriental.