Les guerres du Mali échappent aux forces armées

À quelques semaines de l’élection présidentielle, l’échec de la militarisation du pays est patent. L’incapacité de l’État à exercer sa souveraineté, notamment dans les régions de Ménaka et de Mopti, à la frontière du Niger, laisse en germe des guerres civiles locales, et fait craindre les scénarios du pire. 

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En cette période de jeûne, on ne mange ni ne boit de l’aube jusqu’au crépuscule dans les hameaux des régions de Ménaka et de Mopti, mais l’on tue jusqu’à être repu de vengeance. Six ans après la rébellion de 2012 et son cheval de Troie djihadiste, les guerres du Mali sont en train d’échapper aux uniformes.

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