Au Royaume-Uni, le successeur de Boris Johnson manque déjà de légitimité

Le duel interne au parti conservateur pour la succession de Boris Johnson, entre Liz Truss et Rishi Sunak, semble déconnecté des urgences du moment, de l’inflation au climat. En raison du mode de scrutin, la légitimité du vainqueur sera faible.

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C’est la troisième fois depuis la victoire du Brexit en 2016 que le parti conservateur se prête à l’exercice. Mais l’expérience, même si elle scande la vie politique britannique, reste une anomalie démocratique. À peine 0,3 % de la population en âge de voter au Royaume-Uni est en train de décider du nom de la personne qui succédera à Boris Johnson à la tête du gouvernement en septembre.

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