Allemagne: un pas de plus vers la «grande coalition»

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Les partis au pouvoir, conservateurs et sociaux-démocrates, ont présenté vendredi matin un accord qui doit permettre la formation d’un nouveau gouvernement. Si les délégués du SPD donnent leur accord à l’ouverture de négociations officielles. Et si les 430 000 adhérents du SPD donnent leur feu vert. Le compromis présenté est-il défendable ? Ou est-ce une mission impossible pour Martin Schulz ?

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Berlin (Allemagne), de notre correspondant.– Neuf jours pour convaincre. C’est le temps dont dispose Martin Schulz pour persuader les 600 délégués du SPD que l’accord de principe négocié cinq jours durant avec les conservateurs (CDU/CSU) est effectivement « excellent », comme le patron du SPD le pense lui-même.