Guillaume Soro, n°2 de l'Etat ivoirien, et ses milices sont armés jusqu'aux dents

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Selon un rapport de l’ONU, le président de l’Assemblée nationale ivoirienne a acquis illégalement des armes, en violation de l'embargo international. Cet arsenal échappe au contrôle de l’État et est toujours entre les mains d'anciens chefs de guerre qui continuent de contrôler de larges parties du pays.

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La liste des ennuis de Guillaume Soro, président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire et ancien chef de la rébellion des Forces nouvelles, n’en finit pas de s’allonger : après le « putschgate » ou « Sorogate » de décembre 2015 et un mandat d’amener émis par une juge française, un rapport de l’ONU, publié le 4 avril 2016, révèle qu’il a constitué illégalement un arsenal militaire.