Derrière les poursuites contre Assange, les menaces sur la liberté de la presse

Par

Pour l’instant, la justice américaine ne reproche au fondateur de WikiLeaks que d’avoir tenté de pirater le mot de passe d’un réseau protégé de l’armée américaine, une infraction punissable de cinq années de prison. Cette incrimination, qui pourra par la suite être complétée par d’autres, est un moyen de nier la qualité de journaliste de Julian Assange et celle d’organe de presse de WikiLeaks.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

L’acte d’accusation à l’encontre de Julian Assange, dévoilé par la justice américaine jeudi 11 avril, quelques heures après son arrestation dans les locaux de l’ambassade équatorienne de Londres, a surpris de nombreux observateurs.