« Rafale Papers » : l’Agence française anticorruption a couvert Dassault

Malgré un rapport d’inspection accablant sur l’avionneur Dassault mené par l’Agence française anticorruption, qui pointe cinq violations de la loi et des indices de corruption en Inde, l’agence n’a proposé aucune sanction et n’a pas alerté la justice.

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En cette fin du mois d’août 2019, le patron de Dassault Aviation, Éric Trappier, reçoit sur son bureau un document explosif : le rapport du contrôle effectué l’année précédente par l’Agence française anticorruption (AFA), le gendarme chargé de vérifier si les grandes entreprises respectent leurs obligations de lutte contre la corruption, imposées en 2017 par la loi Sapin 2.

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