En Iran, la répression frappe encore plus durement les milieux modestes

Quatre mois après la mort de Mahsa Amini, et alors qu’une nouvelle pendaison a été annoncée par Téhéran, l’impitoyable férocité du régime a fait fléchir le soulèvement de la jeunesse iranienne. L’effet est particulièrement notable dans les couches les plus pauvres, qui ont largement contribué à alimenter la révolte.

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On ne peut donner ni son nom ni même son âge. Ni aucun élément qui pourrait permettre d’identifier ses proches. On peut simplement mentionner qu’il s’agit d’une jeune fille, que l’on appellera Raheleh, et qu’elle venait d’un quartier pauvre du sud de Téhéran ou de sa proche banlieue. Son histoire est révélée par une artiste iranienne qui s’est impliquée financièrement pour venir en aide à sa famille, complètement anéantie par la violence de la répression. Elle a requis le plus strict anonymat.

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