Il a quitté son hôtel aux environs de 11 heures. Un grand escogriffe à la tignasse noire et bouclée, le visage imberbe et la peau brûlée par le soleil du désert. Il porte un tee-shirt rayé gris et blanc et un blue-jeans. Dans son sac à dos, une bouteille d’essence et une bonbonne de gaz. Scotchée sur ladite bonbonne, une grenade. Un fil émergeant du sac à dos doit lui permettre de la dégoupiller au moment opportun. Dans sa main, un sac plastique contenant un pistolet automatique de calibre 9 mm et une seconde grenade.