Crise des réfugiés: Schengen éclate, l’Europe panique

Les ministres des États membres, réunis lundi 14 septembre à Bruxelles, se sont montrés incapables de parvenir à un mécanisme de solidarité pour se répartir les milliers de réfugiés affluant en Europe. Le repli l'emporte: après l'Allemagne, l'Autriche et la Slovaquie ferment leurs frontières, tandis que la Hongrie a terminé d'ériger son mur anti-migrants. 

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Alors que l’un des piliers de l’Union européenne, la liberté de circulation, est en train de s’effondrer, l’Europe institutionnelle tergiverse et les États membres succombent au chacun pour soi dans un chaos extraordinaire. Lors d’une réunion qui s’est tenue lundi 14 septembre à Bruxelles, les ministres de l’intérieur des Vingt-Huit ne sont pas parvenus à un accord ferme pour se répartir, selon le souhait du président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, de manière obligatoire et pérenne, 120 000 demandeurs d’asile sur deux ans (lire notre article). Ce chiffre est pourtant très en deçà des besoins puisque, selon les nouvelles estimations évoquées par le vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel, un total d’un million de réfugiés serait attendu dans son pays cette année, plutôt que les 800 000 jusqu’à présent envisagés.

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