Face à l'Etat islamique, Barack Obama cherche toujours la réponse

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La stratégie américaine de lutte contre l'État islamique, entre frappes aériennes, opérations secrètes et efforts diplomatiques, ne porte pas ses fruits. Après la tuerie de San Bernardino, elle fait l’objet de critiques constantes, mais personne ne semble en mesure de proposer une alternative viable.

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De notre correspondante à New York (États-Unis). - Le 2 décembre 2015, un couple ouvrait le feu dans un centre social de San Bernardino dans la grande banlieue de Los Angeles, en Californie, et tuait 14 personnes. Si l’enquête se poursuit et permet progressivement de retracer leur parcours, on sait déjà que les deux assaillants tués lors de la fusillade s’étaient radicalisés depuis au moins 2013, sans pour autant tisser de liens clairs avec une organisation djihadiste. Le jour de l’attentat cependant, l’épouse, Tashfeen Malik, 29 ans, postait sur une page Facebook ouverte sous un nom d’emprunt un message d’allégeance à l’État islamique (EI). Quelques jours plus tard, l’organisation saluait une attaque conduite par ses « partisans ».