Affaire Khashoggi: la nouvelle stratégie saoudienne de la faute avouée à moitié pardonnée

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Après deux semaines de mensonges sur le sort du journaliste « disparu » à Istanbul, Riyad s’apprête à admettre une bavure. Ce qui soulagera les businessmen et les alliés de l’Arabie saoudite, États-Unis et France en tête, qui renâclent à critiquer la dictature saoudienne.

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« Faute avouée à moitié pardonnée. » Voici la position à laquelle les dirigeants saoudiens semblent s’être convertis après deux semaines de dénégations et de mensonges concernant la disparition, et l’assassinat probable, du journaliste Jamal Khashoggi dans leur propre consulat à Istanbul. La nouvelle stratégie saoudienne s’est amorcée lundi 15 octobre dans la journée à Washington.