Emergence du SARS-CoV-2: les soupçons sur les élevages d’animaux à fourrure s’accumulent

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Deux articles parus le 8 janvier dans la revue Science mettent en évidence la circulation du virus dans les élevages intensifs de visons. Alors que les scientifiques sont toujours à la recherche de l’hôte intermédiaire entre la chauve-souris et l’espèce humaine, une mission de l’OMS a commencé jeudi dernier en Chine pour identifier l’origine de l’épidémie.

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Et si l’épidémie actuelle trouvait son origine dans l’élevage intensif ? Depuis l’émergence du SARS-CoV-2, de nombreux scientifiques tentent de trouver le chaînon manquant entre la chauve-souris, identifiée comme le réservoir ancestral du virus, et l’espèce humaine. Pour sauter la barrière des espèces, il est probable que le virus ait dû passer par un hôte intermédiaire, qui l’a abrité jusqu’à ce qu’un contact se fasse avec les humains. Dès le mois de février 2020, des chercheurs chinois pointaient le pangolin, et les autorités du pays interdisaient le commerce et la consommation d’animaux sauvages.