Vu des médias arabes. Comme un goût amer

L'inquiétude grandit dans la presse et la blogosphère arabe. Le poids de l'Arabie saoudite, celui des vieilles forces conservatrices, le rôle de l'Occident, l'improvisation des très jeunes partis: tout cela menace les révolutions et les pièges sont grands ouverts. Avec, en miroir, les répressions féroces conduites en toute impunité par le régime syrien. Une chronique de Tewfik Hakem.

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A Tunis comme au Caire, la peur de voir arriver les islamistes au pouvoir va-t-elle freiner la dynamique du printemps arabe ? La montée en puissance du parti Ennahda en Tunisie, les affrontements confessionnels en Egypte et le rôle de l'Arabie saoudite participent à cette démoralisation généralisée qui s'exprime dans la presse et la blogosphère arabe. Dans une analyse publiée le 11 mai par le quotidien arabophone Al Hayat, édité à Londres, Shérif Hatata pose la question : « Révolution... ou réformes politiques avortées ? » (à lire en cliquant ici).