En Tunisie, le premier tour de la présidentielle acte «le ras-le-bol général»

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Pour le politologue Hasni Abidi, en plaçant au second tour deux hommes dits « antisystème », les Tunisiens expriment « l’échec de la classe politique, des partis traditionnels et de tous les relais au service de l’élite politique, financière et médiatique du pays ». Entretien.

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Directeur du Centre d’études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen de Genève (Suisse), Hasni Abidi décrypte pour Mediapart le séisme politique en cours en TunisieDeux candidats dits « antisystème », Nabil Karoui et Kaïs Saïed, sont en lice pour être le prochain président du seul pays rescapé des révolutions arabes, balayant les candidats des partis traditionnels.