La droite dure au pouvoir plonge la Bolivie dans la violence

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Le nouveau pouvoir bolivien affirme vouloir mener une transition pacifique jusqu’à l’organisation de nouvelles élections, après le départ forcé d’Evo Morales, qui a dénoncé un coup d’État. Mais la police et l’armée ont réprimé férocement les manifestations de ses partisans, provoquant au moins 21 morts.

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Un coup d’État en Bolivie ? Depuis le départ forcé de l’ancien président bolivien Evo Morales et son exil au Mexique lundi 11 novembre, la question n’a cessé de se poser, suscitant nombre de controverses. L’intéressé lui-même, depuis Mexico, a dénoncé, lors de sa première conférence de presse, « un coup d’État ». « Pour moi, le coup d’État policier auquel se joignent des syndicalistes et des politiques de droite a commencé le 21 [octobre, au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle – ndlr]. »