Barroso chez Goldman Sachs: l’affaire rebondit

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L’ex-président de la Commission, parti chez Goldman Sachs à l’été 2016, a rencontré en tête-à-tête un commissaire de l’équipe Juncker, à sa demande, dans un hôtel luxueux à Bruxelles. Mais José Manuel Barroso avait assuré que Goldman ne l’avait pas embauché pour des activités de lobbying… Sa défense vacille.

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Un collectif d’ONG exhorte la Commission de Jean-Claude Juncker, dans un courrier rendu public mardi 20 février, à rouvrir le dossier sulfureux de l’embauche de José Manuel Barroso chez Goldman Sachs. Le contrat passé par le Portugais avec le géant de la finance, après dix années à la tête de l’exécutif européen (2004-2014), avait déclenché une longue polémique à l’été 2016. L’affaire avait ravivé les inquiétudes sur l’emprise des lobbys financiers dans la capitale belge.