Dans la tête des « siloviki »

Dimitri Minic, chercheur à l’Ifri et spécialiste de la culture stratégique russe, porte un jugement sévère sur les espions russes dont le mode de pensée ne diffère pas de celui de Vladimir Poutine. Avec les travers qui conduisent aux mêmes erreurs.

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Chercheur au centre Russie/NEI de l’Institut français des relations internationales (Ifri), Dimitri Minic épluche les discours et les productions des siloviki, les hommes des services de sécurité russes. Docteur en histoire des relations internationales de Sorbonne Université, il publiera, en mars prochain, sa thèse qui s’intitule « « Pensée et culture stratégiques russes : du contournement de la lutte armée à la guerre en Ukraine » (Éditions de la Maison des sciences de l’homme). Pour Mediapart, il analyse les failles des services de renseignement russes et leurs origines qui ont conduit aux ratés de l’invasion en Ukraine.

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