Avec sa villa de luxe, Pablo Iglesias joue à se faire peur

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Peut-on diriger un parti qui s'est créé contre « la caste », tout en devenant propriétaire d'une villa madrilène avec piscine d'une valeur de 615 000 euros ? La question est posée cette semaine aux sympathisants de Podemos. Pablo Iglesias joue son avenir politique.

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Du mardi 22 mai dans l’après-midi au dimanche soir suivant, les 487 772 membres des « bases » de Podemos sont appelés à se prononcer sur le site du mouvement phare de la gauche espagnole. La question est plutôt inhabituelle : « Estimez-vous que Pablo Iglesias et Irene Montero doivent rester à la tête de la secrétariat général et du porte-parolat du groupe parlementaire de Podemos ? »