Cela aurait pu être pire. Tel est le sentiment qui dominait en Tunisie ce vendredi en début d’après-midi, après l’annonce de la désignation par le président de République du nouveau chef du gouvernement, Ali Laarayedh, 57 ans. Cette décision est avant tout celle du mouvement Ennahda, qui dirige le gouvernement depuis son succès à l’élection du 23 octobre 2011 de l’Assemblée nationale constituante. Mais pas seulement.