Catalogne : Pedro Sánchez s’en tient à des grâces limitées

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Les neuf dirigeants catalans encore en prison ont été graciés mardi 22 juin. Si Pedro Sánchez prend un risque politique majeur, dans l’espoir d’apaiser le conflit entre Madrid et Barcelone, il ferme toutefois la porte à de véritables amnisties.

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Pedro Sánchez s’y opposait encore fermement, lors de la campagne de 2019. Le socialiste vient de prendre, ce mardi 22 juin, l’une des décisions qui marqueront son mandat : la grâce des neuf responsables indépendantistes catalans, qui avaient été condamnés en octobre 2019 à des peines de prison allant de neuf à treize ans pour avoir participé à l’organisation d’un référendum jugé anticonstitutionnel.