Face aux talibans, l’ambivalence russe mise à l’épreuve

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Pas mécontente d’assister à la débâcle américaine, Moscou s’affiche prête à travailler avec les talibans, pourtant classés comme organisation terroriste en Russie. Les risques existent néanmoins.

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Moscou (Russie). Dimanche 15 août, Kaboul tombe aux mains des talibans. Au milieu de la panique et du chaos, la Russie l’annonce rapidement : contrairement aux pays occidentaux, elle n’a pas l’intention, elle, d’évacuer son ambassade.