Répression des Ouïghours: «Briser, modeler, puis renvoyer dans la société»

Par

Les camps de rééducation chinois au Xinjiang sont « plus sophistiqués que les goulags soviétiques », juge Adrian Zenz, chercheur à l’origine de nombreuses révélations, devenu la bête noire de Pékin. Ils sont conçus « pour changer complètement les gens ».

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

L’anthropologue allemand Adrian Zenz a été l’un des premiers chercheurs à alerter l’opinion internationale sur la persécution des Ouïghours dans la région « autonome » du Xinjiang, au nord-ouest de la Chine. Auteur de plusieurs enquêtes et rapports accablants, il est devenu la bête noire du régime de Pékin, qui mène une campagne de dénigrement à son égard.