Tunisie: le parti musulman Ennahda repart à l'assaut du pouvoir

Alors que son dirigeant, Rached Ghannouchi, achève une visite en France, le parti Ennahda ne s'est jamais aussi bien porté. Après avoir abandonné le pouvoir en janvier, participé à l'adoption d'une nouvelle Constitution, il est le grand favori des prochaines élections législatives et présidentielle. Enquête sur un mouvement qui a bousculé sa stratégie et ses alliances et conserve une base militante surmobilisée.

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

Tunis, de notre envoyé spécial.   Il a été le premier parti dit «islamiste» à abandonner le pouvoir après avoir été élu dans le cadre d’un processus démocratique. En ce mois de juin, cinq mois après avoir passé la main à un gouvernement provisoire, et à quelques mois des élections législatives et présidentielle qui doivent se tenir à la fin de l'année en Tunisie, le mouvement Ennahda ne s’est jamais aussi bien porté. C'est le principal message qu'a voulu faire passer son leader, Rached Ghannouchi, qui vient d'achever une visite de quelques jours en France (lire et écouter ici).

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Voir la Une du Journal