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Mediapart lun. 25 juil. 2016 25/7/2016 Édition de la mi-journée

L'assassinat d'Hervé Gourdel: l'émotion et l'«unité nationale» pour la guerre

24 septembre 2014 | Par Lénaïg Bredoux

Hervé Gourdel, l’otage français retenu par un groupe proche de l’État islamique, a été assassiné. L'annonce est intervenue alors qu'un débat se tenait au Parlement. La quasi-totalité des groupes a soutenu l’intervention militaire en Irak.

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Hervé Gourdel, l'otage français retenu depuis dimanche en Algérie par un groupe de djihadistes proches de l'État islamique, a été décapité, ont annoncé mercredi après-midi ses ravisseurs en postant sur Internet et les réseaux sociaux une vidéo. En fin d'après-midi, François Hollande a confirmé cet assassinat. « Hervé Gourdel est mort parce qu'il était français, parce que son pays, la France, combat le terrorisme. Parce qu'il est le représentant d'un peuple, le nôtre, épris de liberté, qui défend la dignité humaine contre la barbarie », a-t-il déclaré. « Je réunirai dès demain un conseil de Défense pour à la fois fixer les buts que nous avons assignés à nos opérations militaires et renforcer encore la protection de mes compatriotes », a-t-il ajouté.