En Grèce, juges, avocats, écrivains et militants au chevet d’un prisonnier d’extrême gauche en grève de la faim

Par

Dimitris Koufodinas, membre de l’organisation d’extrême gauche 17-Novembre, a cessé de s’alimenter le 8 janvier pour réclamer son transfert dans une prison d’Athènes, près de ses proches, comme le permet la loi. Le gouvernement conservateur refuse d’accéder à sa requête.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Des juges, écrivains, avocats appelant le gouvernement au « respect de l’État de droit ». Des rassemblements à Athènes réprimés en quelques minutes par des kyrielles de policiers anti-émeutes. Depuis plusieurs jours, de plus en plus de voix interpellent le gouvernement conservateur grec sur le sort du prisonnier Dimitris Koufodinas, ancien responsable de l’organisation d’extrême gauche 17-Novembre, en grève de la faim depuis 52 jours et en grève de la soif depuis le 22 février.