Fausses pubs et fausses nouvelles sont restées aux marges des élections

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Mediapart a déniché sur les réseaux sociaux des encarts publicitaires des conservateurs (PPE) comme des sociaux-démocrates (S&D) ciblant la France, où la réclame électorale n’est pourtant pas autorisée. Côté fausses nouvelles, « il n’y a pas eu de grande attaque de désinformation », se félicite la Commission européenne. 

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Tout n’est pas parfait, loin de là, dans la Bibliothèque des publicités mise en place par Facebook, cet outil qui permet désormais de connaître quels sont les messages sponsorisés diffusés sur le réseau social, et qui les finance. Mais c’est le résultat le plus spectaculaire de la pression générale subie par le groupe (qui possède aussi Instragram et WhatsApp) après le scandale Cambridge Analytica, pression dans laquelle la Commission européenne a mis tout son poids.