En France, l’état d’urgence ; à l’étranger, la « grande et unique coalition » contre l’État islamique. C’est le programme que s’est fixé François Hollande au lendemain des attentats de Paris et de Saint-Denis. Après un marathon diplomatique d’une semaine, qui se poursuit avec la COP21, le bilan du président français est pour l’instant bien maigre : il doit se contenter de déclarations d’intention européennes et d’une simple coordination avec la Russie de Vladimir Poutine.
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