A Alep, l’avancée des troupes d’Assad accentue la crise humanitaire

Par

Victimes à la fois du régime d’Assad et des bombardements russes, le sort fait aux dizaines de milliers de civils d’Alep devrait faire réfléchir ceux, nombreux en Occident, qui souhaitent déléguer la « gestion » de la guerre à la Russie.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Y a-t-il encore une solution politique à la crise humanitaire syrienne? Paris veut, ou fait mine d’y croire. Face à la « catastrophe humanitaire » à Alep, deuxième ville de Syrie et cœur du conflit depuis l’été 2012, le ministre français des affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a demandé que le conseil de sécurité de l'ONU se réunisse ce mercredi afin « d'examiner la situation de cette ville martyre et les moyens d'apporter secours à sa population ».