Sous l’impulsion de l’Allemagne, 14 pays européens ont annoncé leur intention d’investir en commun dans un bouclier antimissiles. La France n’en fera pas partie. Explications.
Le sommet européen du 20 octobre, censé apporter des réponses à la crise énergétique, s’est conclu selon la vieille tradition : les décisions sont repoussées à plus tard, en espérant que le marché apportera les bonnes solutions. En attendant, les Européens se ruinent.
Depuis l’atroce meurtre d’une fillette de 12 ans la semaine passée à Paris, l’extrême droite et la droite sont bien décidées à en faire le symbole des échecs du gouvernement, et à utiliser la douleur d’une famille, le choc de la population, comme carburant idéologique.
Face aux revendications salariales, les classes dominantes s’érigent en défense des intérêts des actionnaires. Mais ces défenses oublient la réalité d’un capitalisme financiarisé et en crise structurelle.
Malgré un contexte social tendu et de multiples amendements des oppositions à l’assemblée pour plus de justice fiscale, le gouvernement campe sur sa politique de maintien des baisses d’impôts pour les plus aisés. Avec des arguments parfois à côté de la plaque.
Emmanuel Macron a déclaré mercredi 12 octobre que la France ne répondrait pas par son arme nucléaire si les Russes utilisaient la leur sur le sol ukrainien. Il est depuis accusé d’avoir manqué de réserve sur un sujet stratégique. Le point sur ce qu’on sait - et sur ce qu’on ne sait pas - de la menace nucléaire dans le contexte de guerre en Ukraine.
Des données sur « l’indice de position sociale » des écoles et collèges, que le ministère a été contraint de publier mercredi, confirment à quel point l’école privée sous contrat se préoccupe peu de mixité sociale. Un « tabou » qui pèse lourd sur l’école publique, qui concentre toutes les difficultés.
L’enseignement supérieur lance une nouvelle plateforme pour aider les étudiants à trouver leur master. Depuis quelques années, de plus en plus de jeunes gens, titulaires d’une licence, restent sur le carreau faute de places disponibles.
À peine remis de l’arrêt de leur économie pendant la pandémie, les pays en développement doivent affronter l’inflation des prix de l’énergie et des produits alimentaires et la cherté du dollar. L’envolée de la monnaie américaine les pousse dans la crise et la récession. L’ordre monétaire mondial issu de 1973 donne des signes d’épuisement.
Après avoir essuyé un camouflet sur sa trajectoire budgétaire, la majorité présidentielle n’a plus d’autre choix que de recourir au 49-3 pour faire passer son projet de loi de finances. Un aveu de faiblesse.