Après avoir essuyé un camouflet sur sa trajectoire budgétaire, la majorité présidentielle n’a plus d’autre choix que de recourir au 49-3 pour faire passer son projet de loi de finances. Un aveu de faiblesse.
La « marche du peuple » contre la vie chère du 16 octobre répond à la stratégie mouvementiste du fondateur de la France insoumise. Mais celui-ci, désormais en retrait, doit composer avec des cultures politiques de gauche traditionnelles, renforcées par l’existence de la Nupes.
Des chercheurs lillois chiffrent à au moins 157 milliards d’euros par an les aides publiques à destination des entreprises, ce qui en fait le premier poste du budget de l’État.
Depuis qu’ils se sont succédé à la tête du gouvernement, les dirigeants de la « coalition pour le changement » ont surtout fait du Nétanyahou sans Nétanyahou. Au point que l’ancien premier ministre, considéré par Obama comme un « adepte du poutinisme », pourrait revenir au pouvoir à l’occasion des élections du 1er novembre.
Aux yeux du dictateur russe, la semaine devait être marquée par l’annexion des territoires occupées et masquer ainsi les défaites militaires. À la place, les désillusions se sont succédé et Vladimir Poutine apparaît de plus en plus contesté.
Comparée au Rassemblement national, l’extrême droite francophone fait pâle figure en Belgique. Les tentations xénophobes et autoritaires sont pourtant bien présentes. Un paradoxe qui s’explique par une offre médiocre et une forte société civile.
Avec la hausse record des coûts de l’énergie, les municipalités peinent à boucler leur budget annuel. Les maires appellent l’État au secours, sous peine de devoir mettre au régime des services publics essentiels.
La prise de pouvoir par la force du capitaine Ibrahim Traoré, le 30 septembre, au Burkina Faso, porte à cinq le nombre de coups d’État réussis en deux ans en Afrique de l’Ouest. En cause, notamment : les échecs de la lutte anti-terroriste au Sahel.
Affecté par la baisse plus forte que prévu des fréquentations en salles et par l’arrivée des plateformes américaines, le cinéma français voit son modèle économique chamboulé.
Le président de la République s’est approprié le terme de « sobriété », tout en le vidant de sa portée subversive. Rien d’étonnant : réduire notre empreinte écologique suppose des mesures de justice et une redéfinition des besoins qui vont à l’encontre du logiciel macroniste.