La réaction du leader de La France insoumise, se félicitant de la chute du despote, lui a valu des réactions ironiques. En cause : sa complaisance avec les soutiens du régime ayant écrasé la révolution syrienne. Il s’en défend, au prix d’une exégèse peu convaincante.
Centre d’extermination du régime Assad, la prison de Saidnaya a été libérée par les rebelles syriens. Son effondrement acte celui du système carcéral mis en place par un clan sanguinaire, qui avait fait des geôles son outil de répression central.
Le 8 décembre 2024 restera dans l’histoire de la Syrie : le despote Bachar al-Assad, fils du tyran Hafez al-Assad, a dû quitter précipitamment le pays que le régime des deux hommes a dépecé et martyrisé pendant 54 ans.
Le groupe audiovisuel payant, qui a fêté cette année ses quarante ans, s’est profondément transformé dans le sillage des bouleversements amenés par les plateformes de streaming américaines, à la fois pour assurer sa pérennité économique, mais aussi pour coller aux velléités idéologiques de son propriétaire, Vincent Bolloré.
Après avoir rompu avec Al-Qaïda et l’État islamique, le chef de Hayat Tahrir al-Cham a promis de dissoudre son organisation. Il ne fait pas mystère de vouloir remplacer Bachar al-Assad. Mais beaucoup d’ombres demeurent.
Fondé par et pour Emmanuel Macron, Renaissance est un parti personnel et « entrepreneurial » qui a pour défi de survivre à son créateur. Plusieurs changements de statuts l’entraînent vers un modèle plus classique, mais le chemin d’une véritable institutionnalisation reste cahoteux.
Même quand la corruption apparaît en géant dans des sondages dont le monde politico-journalistique est généralement friand, personne ne veut la regarder en face. Mediapart a donc épluché au jour le jour les affaires des dernières semaines. L’inventaire parle de lui-même.
Malgré la répression et la brutalité sans précédent des autorités, les manifestants sont plus déterminés que jamais à sauver leur pays de l’autoritarisme et du retour dans l’orbite russe.
Le pays asiatique est une des plus grandes réussites économiques des cinquante dernières années. Mais il doit désormais faire face à de nombreux défis et risque, comme d’autres démocraties, de basculer dans une forme d’instabilité.
La censure du gouvernement rend quasi impossible le vote d’un nouveau budget pour 2025 avant la fin de l’année. Une solution tient la corde : l’adoption d’une loi spéciale qui reproduirait le budget 2024, tout aussi désastreux que le projet de budget 2025 qui a coûté son poste à Michel Barnier.